Universal en deuil : "Demain, nous chanterons plus fort"

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Devant le Bataclan, le 16 novembre. Trois salariés d'Universal ont trouvé la mort dans la salle de concert.
Devant le Bataclan, le 16 novembre. Trois salariés d'Universal ont trouvé la mort dans la salle de concert.

Ils s'appellent Manu, Thomas et Marie. Trois jeunes passionnés de musique qui travaillent ou ont travaillé au sein du groupe Universal Music. Tous trois ont été fauchés par les balles des terroristes vendredi soir au c?ur du Bataclan, où se déroulait le concert des Eagles of Death Metal. Thomas Ayad, 32 ans, entré chez Universal en 2008, se trouvait là en tant que chef de projet du répertoire international du label Mercury, et suivait donc de près la promotion du groupe de rock américain. Dans la même salle, Manu Perez, ancien collègue de Thomas : il avait travaillé également comme chef de projet jusqu'en 2011 chez Polydor et était resté proche des équipes. Une vingtaine de minutes avant le massacre, il postait une photo du concert sur les réseaux sociaux, heureux d'être venu écouter un groupe qu'il appréciait. Enfin, Marie Mosser, 24 ans, originaire de Nancy, venait de passer un an au marketing digital du groupe, dans le cadre d'un contrat d'alternance. Également fan de musique, elle est présentée comme une jeune fille « souriante, avec beaucoup de caractère, incroyablement pétillante », selon des témoignages recueillis par L'Est républicain.

« Jamais je n'ai accompli tâche plus difficile »

Dans la nuit de vendredi, Pascal Nègre, le président d'Universal Music France, s'est rapidement inquiété du sort des membres de l'équipe. « On a des potes très chers qui sont coincés dans...

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