Un nouveau venu chez les syndicats de police

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Dans les tréfonds des ministères, loin des déferlements médiatiques, une nouvelle campagne se prépare. Alors qu'elle est ignorée de la plupart, c'est pourtant plus de cinq millions de fonctionnaires qui seront appelés à voter entre le 1er et le 4 décembre prochains. Pour la première fois, les élections professionnelles dans la fonction publique auront lieu au même moment. Dans quelques mois, les membres de la fonction publique hospitalière, de la fonction publique territoriale et de la fonction publique d'État se presseront aux portes des bureaux de vote. L'affluence prévue est tellement inhabituelle pour des élections syndicales que le ministère de la Santé a émis une alerte sur une éventuelle "rupture de stock" des urnes. Les règles ont changé Les syndicats de police sont déjà en ordre de bataille, alors que la première salve ne sera tirée que d'ici deux semaines. Les raisons de cette effervescence ? Pour ces élections, les syndicats de police vont devoir appliquer la loi de 2008 qui a redéfini les sacro-saints principes de représentativité. En résumé, pour faciliter le dialogue avec les syndicats, le gouvernement Fillon avait choisi de réduire leur nombre. Au programme : modification des règles de représentativité au niveau national et au niveau des branches professionnelles avec la fixation d'un plancher. Les syndicats qui ne rassemblent pas le nombre de voix suffisant verront désormais leur action...

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