Un mois sous la mer, avec l'?il de Candide

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Dans Je n?étais pas la bienvenue, la journaliste Nathalie Guibert raconte son expérience unique : un mois à bord d'un sous-marin nucléaire d'attaque.  
Dans Je n?étais pas la bienvenue, la journaliste Nathalie Guibert raconte son expérience unique : un mois à bord d'un sous-marin nucléaire d'attaque.  

Nathalie Guibert, chargée de suivre les affaires de défense au Monde, eut un jour une idée saugrenue : passer un mois en immersion, au sens strict du mot. Sous l'eau. Dans un sous-marin nucléaire d'attaque, cet engin redoutable qui donne à une puissance militaire moyenne, comme la France, la possibilité de sécuriser ses navires de surface, ses sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) et ses voies d'approvisionnements stratégiques. Le secret maladif qui entoure les missions de ces navires n'a pas permis à l'auteur de les évoquer. En revanche, elle détaille dans un livre, Je n'étais pas la bienvenue, comme cela n'avait jamais été fait par quiconque avant elle, la vie à bord de ces gros tubes noirs (73,60 mètres de long, 7,60 mètres de large, 2 700 tonnes de déplacement, une autonomie techniquement quasi illimitée). Claustrophobes, s'abstenir ! En effet, ces navires ont beau être grands, ils semblent les plus petits du monde une fois à l'intérieur. Et ils ont beau être incomparablement plus confortables que leurs ancêtres diesel-électriques, ils n'en demeurent pas moins angoissants d'exiguïté. Le livre est plein d'anecdotes cocasses sur l'adaptation d'un être humain aux espaces confinés, la moins drôle n'étant pas celle de l'auteur ? mince comme un fil ? se contorsionnant pour prendre une douche dans la cabine lilliputienne qu'elle occupait à bord avec quatre membres de l'équipage.

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