Un débat qui part en quenouille !

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Un débat pour rien ? Réponse dimanche 20 novembre.
Un débat pour rien ? Réponse dimanche 20 novembre.

Dieu que David Pujadas et Jean-Pierre Elkabbach ont du mal à maîtriser ce troisième et ultime débat de la primaire ! Les sept candidats n'avaient aucune envie de se laisser dicter un tempo, des questions qui, comme l'a dit François Fillon, voulait manifestement obéir aux règles du spectacle télévisé. Spectacle il y eut cependant : celui de la rébellion des candidats contre les intervieweurs.

Nicolas Sarkozy fut le premier à rompre ses chaînes quand, David Pujadas lui demande de s'expliquer sur les lourdes accusations proférées par Ziad Takkiedine sur le financement prétendument libyen de sa campagne en 2007. « Quelle indignité ! Nous sommes sur le service public », s'indigne l'ancien Chef de l'Etat qualifiant de « honte » qu'on puisse accorder le moindre crédit à cet intermédiaire sulfureux « qui a fait de la prison. »

Sarkozy a donné le ton et si les échanges qui ont suivi sur la situation internationale ont été de bonne qualité, les électeurs de la droite et du centre n'ont pas forcément appris grand-chose pour peu qu'ils aient aussi suivi les deux précédents débats télévisés. Ce troisième débat fut une rédite sur la question syrienne, reprofilant les deux lignes qui s'affrontent : ceux, comme Fillon ou Copé, qui veulent épouser la stratégie de Poutine quitte à conforter un moment El Assad  et ceux, comme Juppé ou Sarkozy, qui considèrent qu'Assad est une part non négligeable du problème...

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