UMP : Nicolas Sarkozy cherche son numéro deux

le
2
Nicolas Sarkozy lors de la finale de la Coupe de la Ligue le 19 avril dernier.
Nicolas Sarkozy lors de la finale de la Coupe de la Ligue le 19 avril dernier.

Nicolas Sarkozy a rodé son numéro : il commence par parler de politique, par proférer les sempiternelles vacheries sur les uns et les autres (les "ducon" ou "durien"), puis il passe à la phase câlinerie avec les promesses-qui-engagent-ceux-qui-les-écoutent. Enfin, pour se donner de l'air, il évoque cette autre vie de conférencier, faite de voyages, et son été prochain au cap Nègre.

Ce numéro, ils sont trois à l'avoir entendu récemment : Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez et François Baroin. Tous trois se sont vu proposer par Nicolas Sarkozy de composer un ticket avec lui afin de partir à l'abordage du parti lors du prochain congrès. Un junior qui serait évidemment relégué au rang de numéro deux, appelez-le secrétaire général ou vice-président, et qui ferait tourner la boutique pendant que lui-même concocterait son programme pour la présidentielle 2017. Mais une fois la proposition faite, Nicolas Sarkozy tempère aussitôt son enthousiasme pour la politique et prétend hésiter avec "une grosse opportunité professionnelle". Un job en or à propos duquel il demeure très secret.

Quelques casseroles

En attendant, il a bien cherché à neutraliser Juppé lors de leur tête-à-tête, la semaine dernière, mais en vain. Le maire de Bordeaux s'est vu proposer de faire alliance selon que les sondages placeraient l'un ou l'autre en tête dans quelques mois. Il a refusé catégoriquement tout arrangement. Alain Juppé poursuit donc seul sa...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • j.delan le mardi 1 juil 2014 à 11:23

    Pourquoi chercher: on se succède à soi-même ou l'on disparait, ce qui est ou sera bientôt : trop de casseroles et les militants ne peuvent accepter ses mensonges relatifs aux finances de l'UMP.

  • M4189758 le mardi 1 juil 2014 à 07:11

    JPi - Pourquoi chercher ? Celui qui lui ressemble , le plus, c'est bien François Hollande. A deux ils pourront doubler la dette et donc les impôts de la France en 5 ans. L'avenir est proche. La continuité: c'est maintenent.