Turquie : ces terroristes qui veulent déstabiliser Erdogan

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La police antiémeute a pris position devant le poste de police visé le 6 janvier par une attaque kamikaze.
La police antiémeute a pris position devant le poste de police visé le 6 janvier par une attaque kamikaze.

Mercredi soir, son nom et son visage faisaient le tour des réseaux sociaux turcs. Elif Sultan Kalsen, une jeune femme de vingt-six ans, est auteur, selon les médias turcs, de l'attentat-suicide qui avait causé plus tôt dans la journée la mort d'un policier (et blessé un autre) dans le commissariat du très fréquenté quartier de Sultanahmet, en plein coeur d'Istanbul.

Police identified dead #Istanbul suicide bomber,#DHKPC's Elif Sultan Kalsen 1 policeman died http://t.co/YQaagrm9NG pic.twitter.com/fVyZGTNoIT- Laura Wells (@wellsla) 6 Janvier 2015

Cette attaque d'une rare violence a été revendiquée par le DHKP-C, le Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple, groupuscule marxiste léniniste placé sur la liste des organisations terroristes par la Turquie, les États-Unis et la France.

Alors que le Premier ministre turc célébrait dans la nuit de mercredi l'héroïsme du policier tombé, plusieurs sites internet proches de la mouvance extrémiste ont pour leur part salué le sacrifice de leur camarade kamikaze : un "châtiment", selon eux, contre "les meurtriers d'Elvan", adolescent mort l'année dernière des suites de blessures infligées par la police lors des événements de Gezi à l'été 2013.

Contre tous les gouvernements

Un sombre hommage déjà rendu quelques jours plus tôt lorsqu'un membre du DHKP-C avait attaqué sans succès avec des grenades à main et une arme automatique plusieurs policiers en poste devant le palais...

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