Traité de libre-échange transatlantique : Bruxelles dénonce le bal des faux-culs

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Des opposants au traité de libre-échange avec les États-Unis défilent à Paris le 18 avril.
Des opposants au traité de libre-échange avec les États-Unis défilent à Paris le 18 avril.

L'Europe doit-elle continuer à négocier un accord de libre-échange avec les États-Unis ? Alors que le 14e round de négociations doit s'ouvrir la deuxième quinzaine de juillet, à Bruxelles, la Commission européenne, qui négocie au nom des 28 pays membres de l'Union, veut mettre les États face à leurs responsabilités.

LIRE notre décryptage sur le traité de libre-échange avec les

É

tats-Unis

S'ils ne veulent pas du traité, qu'ils le disent haut et fort, mais qu'ils ne se défaussent pas sur Bruxelles. « En interne, les États membres ne cessent de répéter à quel point il est important de s'accorder sur le TTIP aussi vite que possible. Ils mettent la pression sur la Commission européenne pour le finaliser dans le respect du mandat. Et par-derrière, ils vont voir la presse pour dire que le traité n'est pas une bonne idée, s'est énervée Cecilia Malmström, la commissaire en charge du dossier, devant une poignée de journalistes européens. Cela sape la crédibilité de la négociation de la Commission. »

Premier test le 5 juillet

Paris est particulièrement visée. Début mai, après les fuites de Greenpeace sur le texte en négociations, François Hollande avait assuré qu'en l'état des discussions, la France dirait non au traité. Son secrétaire d'État au Commerce...

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