Trafic d'influence présumé : Nicolas Sarkozy placé en garde à vue

le
4
Nicolas Sarkozy, ici le 18 juin à Monaco.
Nicolas Sarkozy, ici le 18 juin à Monaco.

Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue mardi matin dans un dossier de trafic d'influence présumé, une mesure inédite pour un ancien chef de l'État, a indiqué à l'AFP une source judiciaire. Les enquêteurs de l'office anticorruption (Oclciff) de la PJ française vont pouvoir entendre Nicolas Sarkozy pendant une durée pouvant aller jusqu'à 24 heures, éventuellement renouvelable une fois. Cette mesure intervient au moment où les rumeurs se font de plus en plus précises sur la volonté de Nicolas Sarkozy de renouer officiellement avec la vie politique et de prendre la tête de l'UMP.Depuis lundi, l'avocat historique de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, est en garde à vue, ainsi que deux hauts magistrats, Gilbert Azibert et Patrick Sassoust. Une voiture noire aux vitres teintées, transportant l'ancien chef de l'État, est arrivée au siège de la direction centrale de la police judiciaire à Nanterre, dans la banlieue de Paris, a rapporté une journaliste de l'AFP. Des juges ont été saisis fin février par le parquet national financier (PNF).Coûteuses conversationsL'affaire trouve sa genèse au printemps 2013. Plusieurs proches de Nicolas Sarkozy ont été placés sur écoutes dans l'enquête libyenne : Claude Guéant, Brice Hortefeux, mais aussi Michel Gaudin, ancien patron de la police nationale et ancien préfet de police de Paris. Ce dernier, qui a suivi l'ancien chef de l'État après la défaite de 2012 pour devenir son directeur de cabinet, tient...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • syjo le mardi 1 juil 2014 à 14:43

    un bonzaï et une corde !!

  • isacarno le mardi 1 juil 2014 à 10:55

    l'effaceur et ses courroies de transmission voulait berner la justice en organisant de fausses informations pour les écoutes qu'il avait mis en place lui-même

  • .jpeg le mardi 1 juil 2014 à 10:06

    Il faut bien reconnaitre que l'acharnement judiciaire mis en lumière de la conférence de presse de Taubira ou du "Sarkosy, tu ne le reverras plus" d'il y a 2 ans laisse songeur sur une très probable instrumentation de la police et de la justice par le pouvoir en place. Et pour peu que l'on mette en parallèle le synchronisme de l'actualité de ces affaires avec les nouvelles désastreuses de ce gouvernement, il est difficile de ne pas croire à l'existence de ce cabinet noir ...

  • M2711013 le mardi 1 juil 2014 à 09:15

    La France de Hollande, le "ptigros" ressemble de plus en plus au Chili de Pinochet... donc à partir de maintenant Hollande s'appelle Pinollande ! Na !