Stefanovitch : "Le Sénat, 4 ou 5 jours par mois pour... 11 350 euros net mensuels"

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Le 13 juin, il n'y a pas foule au Sénat pour écouter Myriam El Khomri défendre sa loi.
Le 13 juin, il n'y a pas foule au Sénat pour écouter Myriam El Khomri défendre sa loi.

En publiant Le Sénat. Un paradis fiscal pour des parlementaires fantômes, paru le 2 juin aux éditions du Rocher, Yvan Stefanovitch est devenu l'ennemi public numéro 1 des sénateurs. Dans son ouvrage, le journaliste décrypte leurs privilèges, légaux, mais « scandaleux » selon lui. Et explique pourquoi le système de sanction mis en place par le président de l'institution Gérard Larcher est opaque, inefficace, et surtout contre-productif en ce qu'il détériore encore plus l'image du sénat. Ce dernier a d'ailleurs prévenu les sénateurs dans une lettre que nous publions au bas de cet article qu'il prévoit d'attaquer le journaliste en justice pour ses écrits. Le Point.fr a contacté Yvan Stefanovitch. Le Point.fr : Pourquoi vous intéresser au Sénat et aux privilèges des sénateurs ?

Yvan Stefanovitch : Ce n'est pas par intérêt pour le Sénat et ses privilèges, mais pour la recherche de la transparence en politique. Ceux qui prétendent que je suis un farouche opposant de la Haute Chambre feraient mieux de lire mon livre, où j'y aborde les nombreux points positifs de cette institution indispensable sur l'échiquier politique français où il représente une force tranquille d'analyse et de propositions. J'avais déjà publié en 2008, avec Robert Colonna d'Istria, Le Sénat : enquête sur les super-privilégiés de la République. Huit ans plus tard, malgré les efforts...

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