Secours d'urgence : l'État fait la chasse au gaspi dans les airs

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Plus question de se marcher sur les pieds. Depuis la rentrée, Marisol Touraine et Bernard Cazeneuve ont décidé de s'attaquer à l'organisation de leurs hélicoptères chargés du secours d'urgence et du transport sanitaire. D'après les informations du Point.fr, des responsables de la sécurité civile et de l'offre de soins mandatés par les deux ministères devront analyser le positionnement des appareils avec des "indicateurs objectifs" et proposer des modifications de la carte d'implantation.

Les incohérences dans l'organisation des flottes, deux urgentistes les avaient pointées à mots feutrés dans un rapport publié fin 2013. L'organisation du secours héliporté, soulignaient Pierre Carli et Frédéric Berthier, "repose sur la cohabitation de deux systèmes qui ne sont pas toujours complémentaires ou synergiques". L'implantation des machines "n'est pas optimisée, insuffisante dans certains cas, redondante dans d'autres".

Prendre les devants

D'un côté, il y a donc la quarantaine d'hélicoptères blancs du ministère de la Santé, les Hélismur, dont la mission principale est le transport sanitaire. De l'autre, la flotte du ministère de l'Intérieur - gendarmerie mais surtout sécurité civile -, dont environ 40 appareils participent au secours et au transport des malades. Au total, les hélicoptères des deux ministères effectuent près de 40 000 interventions par an. D'après les chiffres de Pierre Carli et de Frédéric Berthier, le coût des...

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