Sarkozy veut créer des centres de rétention à l'extérieur de l'Europe

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Nicolas Sarkozy et Les Républicains ont appelé à garder son sang-froid face à la crise migratoire.
Nicolas Sarkozy et Les Républicains ont appelé à garder son sang-froid face à la crise migratoire.

Alain Juppé, François Fillon et Nicolas Sarkozy ont fait leur entrée ensemble à La Baule à 16 heures, le temps d'une tape dans le dos et d'une photo de leurs sourires figés. Huit minutes plus tard, Alain Juppé et François Fillon partaient prendre le train de 16 h 44. Un petit moment de gloire qui les a fait passer pour des déserteurs, laissant l'ancien chef de l'État s'exprimer seul face à des militants enthousiastes. Leur départ n'aura d'ailleurs pas été du goût de tout le monde. Quelques sympathisants se sont indignés : « Ils auraient pu rester », « soi-disant, c'était pour leur train... »

Nicolas Sarkozy a su très vite faire oublier son absence de la journée, recadrant ses adversaires pour la primaire : « Les primaires auront lieu en leur temps... C'est comme si certains avaient besoin de combler un déficit de notoriété », a-t-il lancé. L'ancien chef de l'État s'est montré très clair : l'heure n'est pas à la présidentielle et « pour ceux qui ne l'ont pas compris, il suffit de le répéter, et vous allez voir ils finiront par le comprendre ». Nicolas Sarkozy s'est toutefois félicité de ce moment d'unité : « Notre famille apparaît comme un lac calme face au FN et au Parti socialiste, notre devoir était d'être ensemble. »

Des centres de rétention aux portes de l'Europe

« Jamais je n'ai ressenti une telle angoisse sur la question de l'avenir de notre pays, de la pérennité de la France », s'est...

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