Sarkozy : non aux courants, oui aux micro-partis

le
1
Nicolas Sarkozy dit ne pas voir l'intérêt de supprimer les micro-partis au sein de l'UMP.
Nicolas Sarkozy dit ne pas voir l'intérêt de supprimer les micro-partis au sein de l'UMP.

En campagne pour la présidence de l'UMP, Nicolas Sarkozy organisait vendredi dernier une réunion avec les conseillers de Paris à son QG du huitième arrondissement, rue du docteur Lancereaux. L'ancien président de la République était entouré, entre autres de Frédéric Péchenard, l'ancien patron de la police et élu du 17e, qui accueillait les participants, et de NKM, la chef de file de l'opposition municipale à Paris et députée de l'Essonne. Philippe Goujon, le patron de la fédération UMP de Paris, organisateur de la rencontre, se félicite a posteriori de l'affluence : "Nous étions 35 sur 50 conseillers, ce qui pour un vendredi soir de vacances scolaires est tout à fait remarquable. La réunion devait durer une heure, elle en a duré deux." Après un long plaidoyer pro domo au cours duquel il a cité son auteur fétiche, Sandor Marai, écrivain hongrois auteur de Les Braises, qui, selon lui, ne demandent qu'à renaître, Nicolas Sarkozy a invité son auditoire à l'interroger "sans tabous"... Ses démêlés avec la justice, sa critique du gouvernement Valls et de la présidence Hollande et sa vision de l'UMP... L'ancien chef de l'État a tenté de convaincre des élus parisiens, pas tous acquis à sa cause. "Il a affirmé sa volonté de sortir de la confusion : s'il est élu, il souhaite qu'une seule ligne soit audible à l'extérieur du parti", explique un élu parisien. "Il veut en finir statutairement avec les différents courants au sein...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • frk987 le jeudi 6 nov 2014 à 18:41

    Il y a bientôt un parti par député avec 50 adhérents, dans le ridicule c'est dur de faire mieux !!!!