Régionales 2015 : pour les Républicains, "ni fusion ni retrait"

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Le ni-ni proposé par Nicolas Sarkozy a été validé par le bureau politique des Républicains. Image d'illustration.
Le ni-ni proposé par Nicolas Sarkozy a été validé par le bureau politique des Républicains. Image d'illustration.

Au lendemain du premier tour des régionales, les mines des ténors des Républicains étaient graves lors du bureau politique. Face à l'irrésistible ascension du Front national, en tête dans six régions sur treize, c'est la ligne déjà annoncée hier soir par Nicolas Sarkozy qui a été validée. Le bureau politique des Républicains s'est prononcé pour le « ni retrait ni fusion » des listes au second tour des régionales. La plupart des leaders de droite ont adopté la ligne, sauf Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Pierre Raffarin qui avaient déjà émis des doutes. « Quand on est troisième, on se retire, on fait le front contre les déconstructeurs parce que c'est aujourd'hui qu'il faut reconstruire », avait expliqué le sénateur de la Vienne sur France Inter.

Pour Juppé, les Républicains ne sont « pas audibles »

Mais si l'ambiance était tendue et que les mines étaient loin d'être triomphantes, les cadres du parti étaient tout de même déterminés à sauver ce qui peut encore l'être. Objectif : ne pas apparaître divisés, et ne pas céder à la panique. « On ne change pas de stratégie au milieu du gué », a notamment affirmé François Fillon. « La fusion ou le retrait n'est pas à la mesure de la gravité de la situation politique. C'est lutter contre la mer qui monte avec des sacs de sable. On serre les dents et on fait campagne sans états d'âme, on reporte après le second tour les examens de conscience », a...

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