Régionales 2015 : les enjeux en Bourgogne-Franche-Comté

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La socialiste Marie-Guite Dufay se présente dans le Doubs (photo : route de Glay).
La socialiste Marie-Guite Dufay se présente dans le Doubs (photo : route de Glay).

La nouvelle région Bourgogne-Franche Comté totalise près de 2,8 millions d'habitants (soit 4,4 % de la population métropolitaine), selon l'Insee, répartis sur une superficie de 47 800 km2. Elle aura pour chef-lieu Dijon, Besançon perdant donc son titre de capitale régionale. Cette fusion répond-elle à une cohérence territoriale ? Selon France Stratégie, le résultat risque d'être mitigé. Trois départements (Territoire de Belfort, Nièvre et Saône-et-Loire), sur les huit qui composent la région, ont davantage de liens économiques et culturels avec les régions voisines (Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne pour le premier, Centre puis Auvergne-Rhone-Alpes pour les deux autres).

D'autant plus que cette population est inégalement disséminée. L'axe Rhin-Rhône rassemble la majorité des villes de plus de 10 000 habitants. Conséquence, la région est coupée en deux par l'axe Dijon-Mâcon. À l'Est de cette ligne, le territoire est dynamique avec une population jeune et en constante augmentation. À l'Ouest, la zone est plus rurale et perd régulièrement des habitants.

Région 100 % détenue par le PS

Le Parti socialiste dirige les deux conseils régionaux encore existants. Ces derniers vont fusionner, à la suite de la réforme territoriale, pour donner une collectivité de 100 élus tout rond. Le président de Bourgogne, François Patriat, a décidé de laisser le champ libre à son homologue de la Franche-Comté, Marie-Guite Dufay...

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