(Re)visitez Paris à travers ces dix façades d'immeubles

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EN IMAGES - Différentes formes, couleurs, reliefs... et surtout, plusieurs époques ! Voici une compilation exclusive de façades d’immeubles qui vont vous faire (re)découvrir Paris. Autrement.

Qui ne s’est jamais laissé surprendre par l’apparition imprévisible d’un superbe immeuble au détour d’une rue? C’est souvent en se baladant innocemment que l’on fait les plus belles découvertes... Et si Paris regorge de curiosités architecturales et de beaux immeubles, c’est aussi le cas d’un grand nombre de villes françaises. En cette rentrée, la maison d’éditions Parigramme (spécialisée dans les publications de beaux livres sur notre capitale) a publié un livre intitulé «Paris, 100 façades remarquables», un mélange de photographies et d’Histoire, qui propose la visite d’une ville à travers ses façades d’immeubles.

Vieux Paris, nouveau Paris, les trente glorieuses des façades parisiennes... Le Figaro Immobilier vous a concocté une sélection de photographies de façades d’immeubles parisiens qui sont tous aussi magnifiques que différents... et surprenants. Si vous connaissez vraisemblablement déjà certains d’entre eux, il y a fort à parier que d’autres vont vous surprendre, soit par leur localisation, soit par leur apparence... De belles découvertes vous attendent en parcourant cette page. Des découvertes qui pousseront peut-être les moins curieux d’entre vous à être plus observateurs lors de vos balades urbaines!

• 4e arrondissement, frontière entre la rue de Birague et la place des Vosges. Ce «pavillon du roi» - qui est aujourd’hui en copropriété - a été bâti pour Henri IV, entre 1605 et 1607. Il est classé monument historique.

• Un rare vestige du vieux Paris. Bâtie dans les anciens marais du Temple, cette maison située au 3, rue Volta (3e) a été construite entre 1644 et 1655. Elle es t classée monument historique depuis 1959.

• Un immeuble de rapport en forme de villa néonormande. Situé au 27, avenue George-Mandel (XVIe arrondissement) ce superbe édifice est composé de quatre immeubles qui mêlent moellon, pierre, brique et bois!

• Quand la céramique fait des miracles. Dès 1901, ce remarquable immeuble - dont la construction a débuté en 1899 - a été primé au concours de façades de la ville de Paris. Il est situé en plein 7e arrondissement au 29, avenue Rapp.

• Une façade (faussement) végétalisée bien avant l’heure. Cet immeuble située au 14 rue d’Abbeville (10e arrondissement) pourrait être un modèle à l’heure où la mode est au tout-végétal! Sauf qu’ici, la végétalisation est en grès flammé. L’immeuble a été construit en 1901.

• Un immeuble avec refends et bossages, moins florentin que Français. Cette exceptionnelle et atypique façade est située au 29 avenue MacMahon (17e arrondissement). L’immeuble a été construit en deux temps: une première étape en 1902, puis une surélévation de trois étages supplémentaires un an plus tard.

• La brique industrielle dans tous ses états. Nous sommes toujours rive droite, mais à l’extrême opposé, dans le 20e arrondissement, au 43 rue des Couronnes. Nous avons ici un parangon d’immeuble polychrome en brique industrielle.

• Un discret et atypique immeuble à carreaux. Situé au 185 de la rue Belliard (Paris 18e), ce joli petit immeuble a été construit entre 1910 et 1913. Il ne comprend que trois appartements, et son architecte Henri Deneux s’était réservé le dernier!

• Un immeuble en carreaux de grès, à deux pas du Luxembourg. Nous sommes au 26 de la rue Vavin, une petite artère commerçante du 6e arrondissement de Paris. Cet immeuble dit «à gradins» a été construit entre 1912 et 1913.

• Des couleurs vives pour cette cité en briques. En tout, elle compte 560 logements, répartis entre les 97,99 avenue Simon Bolivar et les 10, 12 rue Mathurin-Moreau (XIXe arrondissement). Ces mosaïques donnent du relief et de la luminosité à ces façades uniques en leur genre.

• Une définition du terme «atypique». Cette construction a quelque chose de surprenant, et l’on pourrait penser qu’elle n’a pas été achevée. L’immeuble à la «rupture dramatisée» a été construit entre 1981 et 1984 au numéro 152 de l’avenue d’Italie. Il contient 70 logements sociaux.

• Des vagues de verres. L’hôtel Renaissance - appartenant au groupe Marriott - a été construit en 2008 par Christian de Portzamparc. Situé au 37 avenue de Wagram (17e), dificile de louper ses bandes vitrées qui semblent serpenter d’étage en étage.

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