Quand le "bonze de Bordeaux" s'énerve

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En déplacement à Strasboug, Alain Juppé s'est montré agacé par des questions de journalistes.
En déplacement à Strasboug, Alain Juppé s'est montré agacé par des questions de journalistes.

- Vous êtes au Parlement européen ? demandent des touristes québécois à Alain Juppé, en visite à Strasbourg.

- Non, j'suis en campagne ! répond-il, l'air guilleret.

- Ah, pourquoi ?

- Pour être président de la République !

Le candidat à la primaire des Républicains est en vadrouille dans la capitale alsacienne ce mardi après-midi 13 septembre, avant d'y donner son premier grand meeting. En bras de chemise et cravate rouge, il enchaîne poignées de mains et selfies. Ici, il croise des touristes chinois tout sourire, là, des Bordelais qui souhaitent le voir devenir leur « futur président », plus loin, un homme d'origine maghrébine qui le compare à un « Rocard de droite »? Toujours favori des sondages, le maire de Bordeaux savoure ces « encouragements » qu'il récolte sur le terrain. « Même en Chine, je suis populaire ! » plaisante-t-il. L'ex-Premier ministre est détendu, le ton est à la blague. Disparu, le candidat froid et distant ?

Je n?ai jamais dit que l?identité heureuse était un constat !

Quelques minutes plus tard, changement d'ambiance. Celui qui aime à rappeler qu'on le surnomme « le bonze de Bordeaux » sort de ses...

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