Quand l'État islamique encourage le trafic d'organes

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Les soldats de l'EI pourraient avoir recours aux prélèvements d'organes sur les prisonniers apostats. Image d'illustration.
Les soldats de l'EI pourraient avoir recours aux prélèvements d'organes sur les prisonniers apostats. Image d'illustration.

Subissant des revers militaires en Irak et en Syrie, l'État islamique continue d'inspirer la crainte. Et l'horreur. Un document révélé par l'agence Reuters et repris par Slate annonce que l'organisation terroriste approuve officiellement le principe du prélèvement d'organes sur les prisonniers apostats. « Dans une décision, jusqu'ici inédite, rendue par les théoriciens de l'organisation islamique, l'EI a approuvé le prélèvement d'organes humains, suscitant des craintes que le groupe terroriste puisse se livrer à du trafic d'organes », signale l'agence, un trafic d'organes qui permettrait « de transplanter des organes d'un apostat à un musulman afin de sauver la vie de ce dernier ».

Feu vert religieux

Le document intitulé « Fatwas 61-62 et 64-68 » a été découvert par le gouvernement américain à la suite d'un raid dans l'est de la Syrie. C'est ce même gouvernement qui s'est chargé de le traduire et l'agence de presse ne peut garantir son authenticité. Elle tient à expliquer que « ce document ne fournit aucune preuve du fait que l'État islamique soit actuellement engagé dans du prélèvement ou du trafic d'organes, mais apporte un feu vert religieux à de telles pratiques au regard de l'interprétation très stricte de l'islam par l'organisation, rejetée par la majorité des musulmans ».

Le gouvernement irakien a accusé plusieurs fois l'EI de recourir à ce genre...

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