Primaire à droite : les sondages sont-ils trop flatteurs pour Alain Juppé ?

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Nicolas Sarkozy et Alain Juppé lors d'un meeting de soutien à Virginie Calmels (candidate pour la droite aux élections régionales pour la region Sud-Ouest) à Limoges, le 14 octobre 2015. 
Nicolas Sarkozy et Alain Juppé lors d'un meeting de soutien à Virginie Calmels (candidate pour la droite aux élections régionales pour la region Sud-Ouest) à Limoges, le 14 octobre 2015. 

Odoxa, BVA, Ipsos, Ifop... Les sondages de la primaire 2017 se suivent et la tendance se confirme : Alain Juppé creuse l'écart avec Nicolas Sarkozy et les autres candidats dans les intentions de vote. Des études particulièrement critiquées par Nicolas Sarkozy et François Fillon. L'ancien président et son ancien Premier ministre pointent du doigt la méthode utilisée par les sondeurs qu'ils jugent beaucoup trop flatteuse pour Alain Juppé.

« Ces sondages sont bidon. Quand vous regardez les échantillons de ceux qui disent qu'ils vont voter, cela représente 400 personnes, avec autant de gens de gauche que de gens de droite. Qu'on ne me fasse pas croire que les électeurs qui vont se déplacer en novembre à la primaire de la droite soient autant de droite que de gauche », s'énerve Fillon. Le député de la Sarthe rappelle à juste titre que les électeurs de gauche et du centre sont les plus enclins à voter pour Alain Juppé. En privé, Nicolas Sarkozy répète à peu près les mêmes arguments à ses troupes. Les sondages ont donc au moins eu le mérite de mettre Sarkozy et Fillon d'accord sur un point. Mais leurs critiques sont-elles légitimes ?

Le faible panel de sondés biaise-t-il les sondages ?

Pour effectuer leurs études, la plupart des instituts de sondages...

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