Présidentielle : le pugilat bat son plein

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Fait inédit sous la Ve, les coups volent ouvertement entre les deux têtes de l'exécutif.
Fait inédit sous la Ve, les coups volent ouvertement entre les deux têtes de l'exécutif.

À six mois de l'élection, le pugilat présidentiel bat son plein. Malgré les primaires, ou à cause d'elles, chacun se positionne et tacle son voisin dans une mêlée où presque tous les coups sont permis. Les éditorialistes de la presse quotidienne ont compté les points ce week-end, revenant sur les escarmouches entre Valls et Hollande, Sarkozy et Juppé, sans oublier Macron ou encore Bayrou. Une revue de presse qui sent la poudre !

Dans Le

Figaro, Paul-Henri du Limbert ironise sur Manuel Valls, qui avoue sa "honte" devant les propos du chef de l'État alors qu'il en reste le Premier ministre. Une situation inédite et inconfortable : "Quel qu'il soit, le successeur de François Hollande devra faire figurer parmi ses priorités la restauration de la fonction de président de la République française. Il y a du travail puisque, dernière trouvaille de ce quinquennat hors norme, le Premier ministre avoue la honte que lui inspire le chef de l'État. Il fallait le faire. Un chef de gouvernement qui toise avec arrogance et dédain l'hôte de l'Élysée, qui l'a nommé et l'a vanté, quand a-t-on vu cela ? Jamais. Mais Manuel Valls est le Premier ministre de François Hollande. Et qui nous explique depuis bientôt trois ans qu'il est le plus brillant représentant du hollandisme, cette très vague philosophie politique qui vaut à Manuel Valls d'être un aussi piètre candidat à la présidentielle que celui qui...

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