Philippe de Villiers, le dernier combat d'un "dissident"

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Philippe de Villiers à Paris en janvier 2013 lors d'une manifestation contre la loi sur le mariage gay.
Philippe de Villiers à Paris en janvier 2013 lors d'une manifestation contre la loi sur le mariage gay.

« Il faut que les Français sachent. Le moment est venu de dire ce que j'ai vu. » Retraité de la vie politique, c'est « l'âme blessée » que Philippe de Villiers a pris la plume pour raconter son parcours d'élu, son long chemin de croix lors duquel il n'a rencontré, explique-t-il, que « mensonge », « trahison », « cupidité » et « arrogance ». Dans son dernier ouvrage*, l'ancien député et ancien président du conseil général de Vendée raconte ses souvenirs et livre son diagnostic sur l'état de la France. « La France peut mourir. [...] Les hommes politiques successifs portent une responsabilité criminelle. Ils ont abattu les murs porteurs : le caractère sacré de la vie, la filiation comme repère, la nation comme héritage, la frontière comme ancrage et le rêve français comme fenêtre sur le monde », explique le créateur du parc du Puy du Fou, qui décline ainsi son credo. Autant dire que Villiers, 66 ans, ne semble plus reconnaître cette France membre de l'Union européenne qui a légalisé l'IVG ainsi que le mariage gay. Au fil des 344 pages de son ouvrage, il se dépeint comme un réactionnaire conservateur et souverainiste.

Galerie de portraits au vitriol

À l'encontre de la classe politique, l'écrivain ne mâche pas ses mots. Jacques Chirac, dont il fut le secrétaire d'État à la Culture ? « Il n'a jamais eu de certitudes. Il a besoin d'un appui-tête. Quand il s'adosse à Marie-France Garaud, il est eurosceptique ;...

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