Opération antiterroriste dans l'Essonne : ce que l'on sait

le , mis à jour à 00:12
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Un message d'alerte sur un risque d'attentat dans les gares parisiennes et en Essonne avait été envoyé dans la journée aux policiers. 
Un message d'alerte sur un risque d'attentat dans les gares parisiennes et en Essonne avait été envoyé dans la journée aux policiers. 

Ce que l'on sait à minuit. Trois femmes radicalisées, impliquées dans l'enquête sur la voiture contenant des bonbonnes de gaz retrouvée le week-end dernier en plein Paris, qui préparaient "de nouvelles actions violentes et imminentes" selon les autorités, ont été interpellées jeudi soir dans l'Essonne. Agées de 39, 23 et 19 ans, "radicalisées, fanatisées", elles "préparaient vraisemblablement de nouvelles actions violentes et de surcroît imminentes", a indiqué le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, lors d'une déclaration à la presse place Beauvau.

Lors de l'opération menée vers 19h00 à Boussy-Saint-Antoine dans l'Essonne, à 25 km au sud-est de Paris, "un policier a été blessé d'un coup de couteau à l'épaule" par l'une des trois femmes interpellées, qui a été blessée aux jambes par balle par un tir de riposte des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Le ministre, qui a salué "l'action exemplaire et la très belle performance des services d'enquête et de renseignements" dans ce qui a été une "véritable course contre la montre", a précisé que les jours du policier, hospitalisé, n'étaient pas en danger.

Fille du propriétaire de la voiture de Notre-Dame

Un message d'alerte sur un risque d'attentat dans les gares parisiennes et en Essonne avait été envoyé dans la journée aux policiers, a souligné une source policière, qui...

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