Numéros spéciaux : ce que va changer la réforme

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VIDÉO - A partir du 1er octobre prochain, la grille tarifaire des numéros spéciaux va être bouleversée. Code couleur, tarification simplifiée, Le Figaro fait le point.

118 218, 0801, les numéros spéciaux sont légions. Et leur tarification ne facilite pas la vie des consommateurs. A partir du 1er octobre prochain, la réforme de l'Arcep, le gendarme des télécoms, rentre en application pour rendre la nouvelle tarification «plus simple, plus transparente et plus lisible». Le Figaro fait le tour de ce qui va changer.

• Plus de facturation unique

L'Arcep dénonce le manque de transparence sur le prix de la communication et du service. Après le 1er octobre, ces deux éléments seront distincts. Le coût de l'appel (C) et celui du service (S) seront clairement, et distinctement, affichés sur la facture du consommateur. «Plus de clarté dans la communication, cela permet de redonner confiance aux consommateurs», note Michaël Doliner, directeur général d'Axialys et président de l'association SVA+, qui a participé à la réforme aux côtés de l'Arcep.

• Un code couleur

Jusqu'ici, les numéros spéciaux étaient divisés en quatre «familles»: les numéros Verts, les numéros Azur, les numéros Indigo et les numéros Audiotel. Chacun avait des conditions et des tarifs différents. Désormais, il n'y aura plus que trois formats de numéros spéciaux, et un code couleur pour chacun. En vert, les numéros gratuits. En magenta, le tout payant (service à 0,15 euros la minute + le prix de l'appel). Et en gris, les numéros «banalisés», pour lesquels le service est gratuit et l'appel payant, en fonction du choix de l'opérateur. «Ce code couleur permet d'accompagner les consommateurs grâce à une signalétique universelle, explique Michaël Doliner. Nous allons également renforcer le service gratuit d'informations. Lorsqu'un consommateur appellera un numéro spécial, il connaitra tout de suite le prix de sa communication s'il continue».

• Une tarification simplifiée

Finis les tarifs différenciés jour-nuit, ou le week-end. «La notion d'heures pleines et d'heures creuses disparait», précise le directeur d'Axialys. De la même manière, les appels seront facturés au même prix, qu'ils soient émis d'un portable ou d'un fixe. Plus de double tarification non plus. «Jusqu'ici, les opérateurs facturaient par ‘décrochage', donc à l'appel, et à la minute. Maintenant, ils devront faire un choix», précise Michaël Doliner. Des services plus accessibles pour les consommateurs donc, et des économies dans la balance.

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