Nucléaire iranien : accord en vue ?

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Laurent Fabius et son homologue iranien Mohamed Zarif, le 28 mars. Le ministre français a prolongé son séjour à Lausanne.
Laurent Fabius et son homologue iranien Mohamed Zarif, le 28 mars. Le ministre français a prolongé son séjour à Lausanne.

À deux jours de la date butoir pour parvenir à un accord, les diplomates veulent y croire. Les négociations avancent sur des points-clés de l'épineux dossier du nucléaire iranien, qui empoisonne les relations internationales depuis douze ans. L'un de ces points concerne le nombre de centrifugeuses (machines permettant d'enrichir l'uranium), que l'Iran aurait accepté de voir réduit à 6 000, voire moins, selon une de ces sources. L'Iran dispose actuellement de quelque 19 000 centrifugeuses, dont la moitié sont en activité. Par ailleurs, Téhéran aurait accepté d'exporter tout ou partie de son stock d'uranium faiblement enrichi, qui se monte à environ 8 000 tonnes. En outre, le site souterrain de Fordo, près de la ville sainte de Qom, cesserait d'enrichir de l'uranium, selon un autre diplomate, laissant entendre que le site pourrait continuer à fonctionner pour d'autres usages.

Ces compromis ne sont cependant pas encore actés et les choses peuvent encore changer, ont prévenu les diplomates. "Le détail des négociations est à l'intérieur de la chambre des négociations et personne n'est autorisé à les donner à l'extérieur", a réagi un diplomate iranien. "Mais le fait que nous conserverons notre enrichissement, qu'on aura un nombre substantiel de centrifugeuses, qu'aucun site ne sera fermé, en particulier celui de Fordo, ce sont les bases des négociations", a-t-il dit.

La charge de Netanyahu

La question de l'enrichissement d'uranium est au coeur...

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  • LeRaleur le dimanche 29 mar 2015 à 18:30

    Les Occidentaux vont encore se faire avoir.