Notre-Dame-des-Landes : et si Valls abandonnait le projet ?

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Un plan B semble dans les rouages, mais les collectivités locales démentent.
Un plan B semble dans les rouages, mais les collectivités locales démentent.

Dans son interview à Ouest-France jeudi, Manuel Valls assure une nouvelle fois qu'"il faudra construire Notre-Dame-des-Landes". Et que le chantier pourra commencer après l'épuisement des recours, soit "au premier semestre 2015". Mais s'il a anticipé la décision de justice - qui peut d'ailleurs donner raison aux opposants -, le Premier ministre a vraisemblablement mis de côté la possibilité que ceux-ci fassent appel, repoussant ainsi l'échéance du début des travaux à 2017. Bref, le projet s'enlise et pourrait ne jamais voir le jour. "L'aéroport ne se fera pas, il est trop cher", aurait lancé Manuel Valls au sénateur Vert Jean-Vincent Placé lors des négociations du dernier remaniement, rapporte Daniel Cohn Bendit. C'est en effet d'abord pour des raisons financières que le projet est menacé. Évacuer la zone de travauxLa construction de l'aéroport du Grand-Ouest est estimée à environ 560 millions d'euros par l'État. Mais c'est sans compter l'évacuation des lieux, toujours occupés par les opposants au projet. Dans son édition d'octobre 2014, le magazine breton Le mensuel de Rennes dévoile aussi que pour éviter le fiasco de la précédente opération (Caesar), lancée en octobre 2012, "il faudrait entre quinze et dix-huit unités mobiles présentes 24 heures sur 24 pour dégager le site. Il faut mobiliser cet effectif pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Avec les repos et les jours de congé, cela veut dire qu'il...

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  • lemonon1 le samedi 20 déc 2014 à 11:36

    tu mets la légion et le cite est vidé en 24 heures mais il faut un camion de plâtre à l'hôpital de nantes pour soigner les bras cassés!