Mouvement du 1er juillet : le renouvellement de la gauche ?

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Benoît Hamon, candidat malheureux du Parti socialiste à l'élection présidentielle, lors du lancement du Mouvement du 1er juillet en 2017
Benoît Hamon, candidat malheureux du Parti socialiste à l'élection présidentielle, lors du lancement du Mouvement du 1er juillet en 2017

Le 1er juillet 2017. C'est la date que Benoît Hamon a choisie pour lancer son mouvement politique, à l'occasion d'un grand rassemblement sur la pelouse de Reuilly, dans le 12e arrondissement de Paris, réunissant près de 11 000 sympathisants. Pour le candidat malheureux aux élections présidentielle et législatives, ce 1er juillet a aussi été l'occasion de rompre avec le Parti socialiste déclinant, pour donner un nouvel élan à la gauche qu'il souhaite incarner.

« Aujourd'hui, j'ai décidé de quitter le Parti socialiste. Je quitte un parti, mais je n'abdique pas l'idéal socialiste », explique le candidat PS malheureux à la présidentielle. Pour lui, le constat est simple : la gauche a besoin d'un nouveau socle. Face à l'annihilation du Parti socialiste et d'Europe Écologie-Les Verts aux élections législatives, le Mouvement du 1er juillet se positionne comme le pourfendeur de la gauche archaïque, s'inspirant du modèle d'En marche ! pour proposer une nouvelle offre politique : organisation verticale, cyberactivisme, adhésion gratuite et inclusive ? transpartisane.

Si Benoît Hamon a tiré des leçons du succès du mouvement d'Emmanuel Macron, il s'en démarque en reprochant au président de faire « l'unité de la bourgeoisie autour de ses propres intérêts ». En contraste, le Mouvement du 1er juillet se revendique comme un parti résolument socialiste et écologiste, ayant notamment pour thématique la...

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