Menacé de mort pour un polar sur les cellules dormantes djihadistes

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Ghislain Gilberti a été menacé de mort, à la suite de la parution de son polar Le Festin des serpents, qui dévoile les coulisses glauques du financement des cellules djihadistes. 
Ghislain Gilberti a été menacé de mort, à la suite de la parution de son polar Le Festin des serpents, qui dévoile les coulisses glauques du financement des cellules djihadistes. 

Vous avez porté plainte parce que, dans la nuit du 9 au 10 mars, des hommes ont tenté de forcer votre domicile à Belfort aux cris de « Allahu Akbar ». Ils vous ont explicitement menacé de mort, ainsi que vos deux enfants.

Ghislain Gilberti : En pleine nuit, de grands coups violents ont été frappés contre ma porte, ne laissant aucun doute quant au fait qu'on ait tenté de la forcer. Des cris ont commencé à résonner dans la rue et dans le hall de l'immeuble. Mes volets roulants ont été forcés et des menaces proférées de manière explicite : « Avec ton Festin du serpent, tu salis notre cause. On va revenir quand tu auras tes enfants et faire de chez toi un petit Bataclan. On a des kalachnikovs. » Tout a été vite, trop vite. Je n'ai pas eu le temps de réagir. Le bruit a réveillé des voisins, des lumières se sont allumées dans les autres immeubles, ce qui a poussé les agresseurs à quitter les lieux. Le fait que mes deux enfants aient été ciblés rend la situation inquiétante. Je me suis rendu dès le lendemain matin au commissariat pour déposer plainte, relatant les faits tels qu'ils se sont déroulés. Les forces de police belfortaines, très compréhensives et compétentes, ont pris cette affaire au sérieux. J'ai été placé sous protection policière, dans le cadre de l'état d'urgence. Une enquête est en cours. Le pire pour moi, c'est que je dois...

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