Marion Maréchal-Le Pen, "l'emmerdeuse"

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Même si elle use de sa liberté de parole, la députée Marion Maréchal-Le Pen ne conteste pas l'autorité de sa tante, la présidente du parti Marine Le Pen.
Même si elle use de sa liberté de parole, la députée Marion Maréchal-Le Pen ne conteste pas l'autorité de sa tante, la présidente du parti Marine Le Pen.

"Être dans le vent, une ambition de feuille morte". Si Marion Maréchal-Le Pen reprend à son compte le bon mot de Gustave Thibon, c'est parce qu'elle fulmine. La jeune élue du Vaucluse a beau habiller sa colère de sa gaieté habituelle et de sourires enjôleurs, elle bouillonne. Elle a bien retenu une leçon que lui a enseignée son grand-père Jean-Marie Le Pen : ne jamais s'écraser ni se taire quand elle se sent humiliée. Même quand c'est la patronne du FN Marine Le Pen qui est visée. C'est pourquoi Marion Maréchal-Le Pen publie cette semaine dans les colonnes de Valeurs actuelles une tribune pour protester contre la nomination au sein du Rassemblement bleu marine de Sébastien Chenu, ex-militant UMP et fondateur de GayLib (mouvement pour l'égalité des droits des personnes LGBT). "La sexualité n'est pas un programme politique, pas plus que l'origine ou la religion", écrit l'élue. Dénonçant le "communautarisme militant", elle exhorte tout un chacun à cesser d'afficher "les spécificités comme un étendard dans des représentations communautaristes aussi ridicules que la Gay Pride..." Le transfuge de l'UMP Sébastien Chenu appréciera... Si Marion Maréchal-Le Pen a pris la plume, c'est parce qu'elle doute de la sincérité de son engagement et craint un supposé comportement communautariste.

Règlements de comptes

Au passage, la députée sort la mitraillette et tire sur ces dirigeants frontistes qui ont osé saluer la défaite "des...

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