Les trackers plus forts que les gérants ?

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Le regain d'instabilité des marchés financiers depuis janvier relance le débat entre gestion traditionnelle et fonds indiciels.
Le regain d'instabilité des marchés financiers depuis janvier relance le débat entre gestion traditionnelle et fonds indiciels.

L’essor des trackers peut-il s’essouffler ? Ces fonds indiciels cotés, aussi appelés ETF (Ex­changed Traded Funds), reproduisent la performance des grands indices boursiers. Ils poursuivent leur développement ininterrompu depuis une quinzaine d’années.

Succès grandissant des ETF

En progression régulière, la pondération de cette gestion dite «passive» dans l’ensemble de la gestion collective reste toutefois encore limitée. Les trackers ne représentaient en effet que 3,7% du volume total des encours de sicav et FCP gérés en Europe en 2015, après 3,1% en 2013 et 3,3% en 2014.

Quand les marchés sont orientés à la hausse, les adeptes des ETF jugent qu’il est difficile d’afficher de meilleures performances que celles des indices. L’audace des stratégies d’investissement originales ne serait, selon eux, pas assez récompensée.

Bien entendu, c’est une opinion que contestent les gérants de conviction, partisans, eux, d’une gestion dite «active» et adep­tes de la sélection individuelle de valeurs, le fameux stock-picking des Anglo-Saxons, en d’autres termes une stratégie qui ne s’encombrerait d’aucun indicateur de marché.

Or, depuis la fin de l’été 2011, c’est-à-dire du terme de la crise de la zone euro, jusqu’à la fin 2015, les marchés d’actions ont été plutôt orientés à la hausse. Les gérants dits «actifs» ont donc eu plus de difficultés à «faire mieux que

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