Les privilèges de Monsieur Mazarine en campagne

le
2

L'atterrissage, en douceur, prévu pour le compagnon de Mazarine Pingeot, ne se passe pas comme prévu. En effet, l'ancien coordonnateur national du renseignement, poussé par le président de la République François Hollande, était censé avoir trouvé un point de chute : la 9e circonscription des Français de l'étranger, détenue par le député Pouria Amirshahi, en rupture avec Solférino.

Tout devait aller comme sur des roulettes : gel de la circonscription et désignation du candidat du président en décembre. C'était sans compter sur la résistance des militants socialistes locaux remontés comme des pendules contre toute forme de parachutage.

Le 24 septembre, l'ensemble des secrétaires de section PS du Maghreb et de l'Afrique de l'Ouest étaient réunis pour trois jours de travail à Dakar. Au programme notamment : la désignation du candidat pour les élections législatives de leur circonscription. Les militants ont obtenu un vote de désignation. "C'est moi qui l'ai demandé, je ne souhaitais pas être désigné d'en-haut comme ce fut le cas pour mon prédécesseur", se défend Didier Le Bret. Si les militants locaux ne connaissaient pas forcément le pedigree de l'ex-collaborateur du chef de l'État, ses concurrents ne se sont pas gênés pour le leur rappeler? Le diplomate a été dans un passé très récent directeur de cabinet de Jean-Marie Bockel puis d'Alain Joyandet sous la présidence Sarkozy...

...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • frk987 il y a un mois

    Et certains critiquent l'Ancien Régime, c'est pire aujourd'hui.

  • M8252219 il y a un mois

    Comme quoi les frasques des hommes politiques font la célébrité et la fortune de leurs descendant et assimilés.