Les petits tracas de Farida Belghoul

le
1
Farida Belghoul en mai 2014, lors d'une manifestation en hommage à Jeanne d'Arc organisée par Civitas.
Farida Belghoul en mai 2014, lors d'une manifestation en hommage à Jeanne d'Arc organisée par Civitas.

Farida Belghoul a un programme simple : "vaincre ou mourir". Pour l'heure, elle risque surtout un blâme ou deux. L'enseignante de l'Éducation nationale, initiatrice en janvier dernier de la JRE ("journée de retrait de l'école", contre l'enseignement supposé de la théorie du genre) et de la Fapec ("fédération autonome de parents d'élèves courageux"), était priée de se rendre lundi au rectorat de Versailles pour consulter son dossier administratif - passage obligé de la procédure de sanction disciplinaire ouverte contre elle le 19 septembre. Ce qu'elle a fait dans la matinée, en présence de son avocat.

Le recteur lui reproche plusieurs "manquements aux devoirs de réserve et de loyauté incombant aux fonctionnaires". L'organisation des JRE elle-même (une par mois, de janvier à juin 2014), qui contrevient à l'obligation d'assiduité des élèves, d'une part. Et, d'autre part, la publication, le 26 août sur son site web, d'un billet intitulé "Belkacem vs Belghoul". Farida Belghoul y écrit : "La nomination de monsieur Najat Belkacem (sic) au poste de ministre de l'Éducation nationale est une déclaration de guerre aux familles de France. La chouchoute du lobby trans, bi et cie vient de remporter le morceau de charbon incandescent à 36 ans. Si jeune et déjà si âpre à faire le malheur des hommes." Elle ajoute que le choix de la nouvelle ministre, d'origine marocaine, revient à "planter une femme arabe dans le dos d'une autre femme...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M940878 le mardi 7 oct 2014 à 12:26

    on s'en fout