Les modalités de baisse d'impôts pas encore tranchées

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LE GOUVERNEMENT N'A PAS TRANCHÉ LA FORME DE LA BAISSE D'IMPÔTS
LE GOUVERNEMENT N'A PAS TRANCHÉ LA FORME DE LA BAISSE D'IMPÔTS

PARIS (Reuters) - Le gouvernement n'a toujours pas tranché sur la forme que prendra la baisse des impôts envisagée pour les particuliers l'année prochaine, a déclaré jeudi le ministre de l'Economie et des Finances Michel Sapin.

Interrogé sur BFM TV, il a confirmé le principe de cette baisse, tout en soulignant qu'elle devait être "compatible" avec la nécessité de continuer à diminuer le déficit public, "avec les marges dont on peut disposer (...) (qui) ne sont pas énormes".

L'objectif est toujours de le ramener à 3,3% du produit intérieur brut cette année puis 2,7% l'an prochain comme promis à l'Union européenne, sur la base d'une croissance de l'économie de 1,5% en 2016 comme en 2017, des niveaux confirmés la semaine passée par le Premier ministre Manuel Valls.

S'agissant des mesures pour les particuliers, les principales hypothèses évoquées sont une nouvelle baisse de l'impôt sur le revenu, une hausse de la prime d'activité ou un geste sur la CSG pour les retraités les plus modestes.

Chacune de ces pistes est "intelligente", a dit le ministre, "nous sommes en train d'y travailler avec le Premier ministre et le président de la République."

S'agissant de la poursuite de la baisse des prélèvements sur les entreprises, des arbitrages sont encore en cours mais l'objectif est toujours de ramener à terme le taux d'impôt sur les sociétés à 28%, contre 33% actuellement.

"Nous allons le faire progressivement. Dès 2017, il y aura une partie des entreprises, les PME en particulier, qui seront bénéficiaires de ces 28% (...) pour 2017 la cible, c'est qu'il y ait au moins 600.000 entreprises en France qui voient leur taux d'impôt baisser."

(Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse)

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  • M348281 le jeudi 1 sept 2016 à 11:21

    Ce sera tranché quand ils auront trouvé la compensation, vases communiquant !

  • voeuxplu le jeudi 1 sept 2016 à 11:16

    Les baisses d'impôts seront effectives quand l'Etat diminuera ses dépenses, seule bonne réforme à entreprendre. Si les déficits de l'Etat relançaient l'économie Française cela se saurait ! Réduire les dépenses et viser un impôt au plus à 42/45% du PIB au lieu de 57%. L'écart c'est notre "liberté d'achat" seul vrai facteur de relance économique ! Politiques changez de mentalité et faite vous "Hara-Kiri", nous n'avons pas besoin de vous en trop grand nombres puis osez créer de la richesse !

  • M999141 le jeudi 1 sept 2016 à 10:47

    Quelle baisse ? celle qui est compensée par de la dette, donc qui finira en impôt. Ici, on est dans le clientélisme cher à Hollande et consorts, le courage, c'est de baisser les dépenses, mais pour cela, il faut mettre l'intérêt du Pays avant son propre intérêt , Bref il faut pas compter sur cette équipe.

  • ttini le jeudi 1 sept 2016 à 10:26

    l'IR ne représente qu'une partie de la pression fiscale. regardons la progression des taxes locales, et la multitudes des taxes annexes qui, pour beaucoup d'entre elles, ont doublé.

  • 445566ZM le jeudi 1 sept 2016 à 10:15

    Pourquoi personne ne parle de vrais chiffres ? Le budget pour 2016 prévoit, en simplifiant, les revenus de 300 milliards et les dépenses de 370 mds, donc un déficit de 70 mds, soit 23 %. Mais le déficit de 3,3 %/PIB cela sonne tellement mieux à l'oreille. Avant de formuler des promesses de réduction d'impôts, il faut baisser les dépenses.

  • frk987 le jeudi 1 sept 2016 à 10:03

    Suffit, couché....comme on dit à clébard insupportable.

  • FREDTOUZ le jeudi 1 sept 2016 à 09:56

    Alors pourquoi l'annoncer?Ce gouvernement est passé maître dans la distillation de fausses bonnes nouvelles, relayées par des médias qui feraient peut-être mieux de parler du concret et pas des hypothétiques éventuelles baisses du chômage des impôts etc...Quand à la belle phrase " nous continuerons de baisser les impôts", les contribuables apprécient l'humour, mais la blague a assez duré.