Les lucratives affaires de Tony Blair

le
2
L'ancien Premier ministre britannique Tony Blair, ici en conférence à Gaza le 15 février.
L'ancien Premier ministre britannique Tony Blair, ici en conférence à Gaza le 15 février.

Depuis 2007, Tony Blair a quitté la politique. Mais ce n'est pas un retraité... À la tête de plusieurs sociétés, il multiplie les conférences très bien rémunérées et les conseils pas toujours très éclairés. Un livre explosif (1) a provoqué avant même sa publication au Royaume-Uni une véritable bombe. Et pour cause. Les Britanniques savaient que leur ancien Premier ministre faisait des affaires. Mais ils n'en connaissaient pas le détail... Selon les trois journalistes de Blair Inc. publié dans une semaine au Royaume-Uni, celui-ci a accumulé 60 millions de livres (84 millions d'euros) en moins de sept ans. Parmi ses sources importantes de revenus, le Washington Speakers Bureau, qui emploie aussi Nicolas Sarkozy et George Bush, et qui organise des conférences à travers le monde. Chaque conférence de Blair est facturée près de 200 000 livres. Une activité grâce à laquelle il a gagné plus de 9 millions de livres ces dernières années. Blair sait aussi placer son argent. En moins de sept ans, il a investi près de 25 millions de livres dans l'immobilier. Lui et ses enfants sont ainsi propriétaires de quatre maisons à Londres et d'un manoir dans le Buckinghamshire (coût : 5 millions de livres, soit 7 millions d'euros). Des biens immobiliers le plus souvent réglés d'une traite. Conflit d'intérêts ? Mais il y a beaucoup plus embarrassant. Les auteurs de Blair Inc. soulignent que l'ex-Premier ministre pratique le mélange des genres...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • charleco le vendredi 13 mar 2015 à 09:11

    Comme si ces gens-là étaient des experts en quoi que ce soit! Ce sont des manipulateurs au gré de leurs intérêts. Ils sont les experts de leurs propres intérêts.

  • birmon le vendredi 13 mar 2015 à 08:04

    Le Point est devenu un hebdomadaire d'obédience socialiste qui n'aime pas les réussites financières. Rappelons que T.Blair était un élu de la gauche britannique.Certes étant anglais il paie moins d'impôts que son collègue Sarkozy, ce qui lui permet une meilleure prospérité.