Les États-Unis pris par une psychose anti-réfugiés

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Le nombre ne cesse d'augmenter. Le soir du mardi 17 novembre, ils étaient une trentaine de gouverneurs à se déclarer hostiles à l'accueil de réfugiés syriens dans leur État, invoquant le danger terroriste. Tous sont républicains, sauf un. « La responsabilité du gouvernement en premier lieu est d'assurer la sécurité de la population. Nous planchons sur des mesures pour assurer? que les Texans soient mis à l'abri de ces réfugiés », a affirmé le gouverneur du Texas Greg Abbott. Depuis 2012, quelque 2 000 réfugiés syriens sont entrés aux États-Unis et le président Obama s'est engagé à en accueillir l'année prochaine 10 000.

À l'inverse, au moins sept gouverneurs démocrates -Pennsylvanie, Utah, Connecticut, Vermont, Delaware, Washington et Minnesota - ont affirmé qu'ils étaient prêts à en recevoir. Seule la gouverneur du New Hampshire, Maggie Hassan, qui brigue un siège de sénateur l'année prochaine, a manifesté publiquement sa réticence. Le gouvernement fédéral devrait « arrêter d'accepter des réfugiés syriens tant que les services de renseignements et du ministère de la Défense ne peuvent pas garantir que le processus de contrôle est aussi sérieux que possible ».

Psychose anti-réfugiés

La psychose anti-réfugiés s'est propagée lorsque le Département d'État a annoncé son intention de maintenir le programme d'accueil. Plusieurs candidats républicains aux primaires sont montés au créneau,...

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  • M4709037 le mercredi 18 nov 2015 à 10:50

    Pas de psychose mais il faut appliquer le principe de précaution.