Le Point politique : l'UMP s'enfonce dans les querelles de clans

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Guillaume Peltier et Jean-François Copé le 6 juillet 2013 à La Ferté-Imbault. © GUILLAUME SOUVANT / Sipa
Guillaume Peltier et Jean-François Copé le 6 juillet 2013 à La Ferté-Imbault. © GUILLAUME SOUVANT / Sipa

Rude semaine pour la droite. L'UMP s'enlise un peu plus dans l'affaire Bygmalion. Son vice-président Guillaume Peltier est mis en cause dans une enquête pour délit de favoritisme et prise illégale d'intérêts, en lien avec la société Bygmalion. La police judiciaire de Nice a procédé mardi à une perquisition de son domicile du Loir-et-Cher, qui est aussi le siège de sa société de communication Com1+. L'affaire continue de tourmenter la droite, qui sombre en plein cauchemar.

En effet, l'UMP cherche un chef autour duquel se reconstruire. Le parti doit temporairement être co-gouverné par Alain Juppé, François Fillon et Jean-Pierre Raffarin dès le 15 juin, et jusqu'au prochain bureau politique d'octobre, qui devra désigner son nouveau président. Mais ce choix est contesté parmi les sarkozystes qui tentent d'ores et déjà de se positionner. Les clans s'opposent et redoublent de ruse pour se placer au mieux.

Alors, qui pour présider l'UMP ? Qui pour conduire la prochaine présidentielle ? Brice Hortefeux ouvre la brèche dans un entretien au Monde, où il demande expressément le retour politique de Nicolas Sarkozy, alimentant la rumeur qui traîne en bruit de fond depuis son échec de 2012. Tandis que l'affaire Bygmalion commence à atteindre l'ancien président français, ses proches sont prêts à tout pour le faire remonter sur scène en 2017, quitte à zapper une primaire, et ses adversaires.

À gauche aussi, terrain miné

La...

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