Le Point politique de la semaine : le bras de fer

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Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron sur les bancs de l'Assemblée.
Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron sur les bancs de l'Assemblée.

Le chemin de croix de la loi Macron"Nous avons amélioré ce texte", arguait le ministre de l'Économie mardi devant les députés de l'Assemblée. "Nous avons fait des modifications en écoutant les professionnels", a-t-il renchéri dans l'hémicycle échaudé. Mais la ferveur du "golden boy" de gouvernement Valls n'aura pas suffi pour obtenir une majorité certaine, favorable à l'adoption de la loi Macron. Plus tôt dans la journée, on affirmait déjà dans l'entourage du Premier ministre que "toutes les options étaient ouvertes" concernant l'usage éventuel de l'article 49.3 pour faire adopter le projet. Car de gauche à droite, nombreux étaient ceux ayant affirmé qu'ils voteraient contre. "Plusieurs dizaines de députés PS ne voteront pas la loi", annonçait ainsi Christian Paul et parmi ceux-ci, "une majorité" "votera contre" avait prévenu le député frondeur.De même qu'à l'UMP, où Christian Jacob avait donné le mot d'ordre. Selon le chef de file des députés de l'opposition, seuls "deux à quatre" députés devaient voter pour et "peut-être moins" s'abstenir. Un scénario sur lequel s'est basé Manuel Valls pour brandir l'arme du 49.3 et engager la responsabilité du gouvernement. L'UMP et l'UDI dégainent alors la motion de censure pour tenter de renverser le gouvernement. Mais jeudi, elle a finalement recueilli 234 voix, en dessous des 289 voix - la majorité absolue des députés - nécessaires pour renverser le gouvernement. La loi Macron...

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