Le partage de bureaux, une tendance qui s'installe

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Coworking, colocation d’entreprises et occupation temporaire d’espaces vacants sont bien plus que des modes. La Caisse des dépôts vient ainsi d’investir 2 millions d’euros dans une start-up spécialisée, Bureaux à Partager.

Une mode passagère le partage de bureaux à plusieurs entreprises ou le coworking, ces espaces regroupant des travailleurs indépendants et offrant des services communs? Rien n’est moins sûr. Les grands noms du bâtiment ou du bureau (Regus, Bouygues, Nexity...) se penchent tous sur ce secteur tandis que la vénérable Caisse des Dépôts vient d’investir 2 millions d’euros dans la start-up Bureaux à Partager.

Créée il y a quatre ans, cette jeune société comptant une trentaine de personnes compte bien apporter un coup de neuf dans l’univers du bureau en misant sur un accès plus facile et plus flexible. Son fondateur, Clément Alteresco, a choisi de se développer sur trois activités: la gestion et la valorisation d’espaces vacants pour les propriétaires fonciers en y créant des espaces de coworking, un site regroupant une offre très variée d’espaces de travail sans oublier une solution logicielle proposée à d’autres gestionnaires d’espaces de coworking pour leur faciliter le travail.

Des millions de mètres carrés de bureaux vides

Une approche qui semble avoir séduit la Caisse des Dépôts. «Par son investissement dans Bureaux à Partager, la Caisse des Dépôts confirme l’importance qu’elle attache à la SmartCity, où l’immobilier de bureaux 2.0 permet de proposer aux entreprises en croissance les millions de mètres carrés d’espaces de bureaux actuellement vides», précise Gabrielle Gauthey, sa directrice des investissements et du développement local.

Il est vrai que ce type de service colle bien aux attentes actuelles aussi bien des locataires que des propriétaires fonciers. Les premiers bénéficient d’une formule rapide à mettre en œuvre et très souples puisqu’elle pas à respecter le sacro-saint bail commercial de 3/6/9 ans. Une flexibilité appréciée par les jeunes sociétés et , de plus en plus, par des entreprises traditionnelles et bien installées. Quant aux propriétaires, ils supportent de moins en moins de laisser leur patrimoine dormir sans rien rapporter et se tournent vers ces solutions pour louer leurs locaux avant travaux ou avant changement d’affectation notamment.

Grâce à cette levée de fond, la jeune société compte renforcer ses équipes et se développer à travers la France avant de préparer sa croissance à l’étranger.

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