Le Parrain : la maison de la famille Corleone est à vendre

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EN IMAGES - La bâtisse new-yorkaise qui a appartenu pendant des décennies à la même famille est en vente : 2,9 millions de dollars pour cette maison, qui est le théâtre d’un des meilleurs films de tous les temps.

«Je vais lui faire une offre qu’il ne pourra pas refuser», avance, sûr de lui, Don Vito Corleone dans le film Le Parrain. Cette réplique, devenue l’une des plus célèbres de l’Histoire du cinéma, a aussi sa place dans le monde de l’immobilier, dans l’éventualité d’une proposition de vente alléchante... Et pour cause: la maison de la famille Corleone, théâtre du film - qui figure systématiquement dans les classements du meilleur film de tous les temps - sorti en 1972, est en vente.

Son prix: 2,9 millions de dollars (soit 1,84 million d’euros), pour cette imposante bâtisse située à New-York, dans le quartier de Staten Island. Son jardin est notamment connu pour l’emblématique scène du mariage, dès le début du film. La maison a appartenu pendant près de 60 ans à la même famille, qui en était donc déjà propriétaire lorsque le film y a été tourné. Ce n’est qu’en 2012 qu’elle a trouvé un acheteur pour la somme de 1,6 million de dollars.

En deux ans, les actuels propriétaires de la maison n’ont pas lésiné sur les travaux à l’intérieur. «Ils ont fait un travail de rénovation incroyable pour la faire ressembler à celle du Parrain», explique Joseph Profaci, l’agent immobilier chargé de vendre le bien. Ces rénovations impliquent notamment le bureau du 1er étage, où le Parrain prenait ses rendez-vous et plusieurs chambres. Les propriétaires ont également opté pour un mélange de moulures majestueuses avec des finitions plus contemporaines.

Au total, la maison d’environ 600 mètres carrés comprend une quinzaine de chambres, huit salles de bain, et un garage assez grand pour accueillir au moins quatre véhicules. «Il y a également tout ce qu’il faut pour se divertir: une salle de jeux, une salle de gym, une grande pièce à vivre qui ouvre directement sur le jardin et sur une grande île», conclut Joseph Profaci.

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