Le grand banditisme derrière le vol d'explosifs à Miramas ?

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Un dépôt d'armes, photo d'illustration.
Un dépôt d'armes, photo d'illustration.

Depuis l'incendie de Berre-l'Étang et alors qu'une nouvelle attaque terroriste aurait été déjouée cette semaine, le vol d'explosifs sur un site de l'armée française, début juillet, suscitait encore plus d'interrogations. En réalité, il porterait la marque du grand banditisme, "solidement enraciné dans la région", rapporte Le Figaro. En tout, 176 détonateurs, 10 pains de plastic de 250 grammes chacun, 66 bouchons-allumeurs de grenades et 40 "corps de grenades" ont été volés sur le site militaire de Miramas.

"Les effractions ont été perpétrées en plein week-end entre les 3 et 6 juillet dernier, par un gang bien renseigné ayant bénéficié d'une taupe en place dans la plateforme logistique", rapporte une source proche du dossier citée par Le Figaro. Autre fait troublant, faisant penser à la complicité d'une "taupe" : les "alvéoles" visitées étaient dépourvues d'alarme et de vidéosurveillance.

"Une défaillance grave et inacceptable"

L'institut de recherche criminelle de la gendarmerie va désormais effectuer des recoupements pour tenter d'esquisser un hypothétique lien avec les explosions criminelles du complexe pétrochimique de Berre-l'Étang, qui se sont produites à 25 kilomètres du site. "Il y a eu défaillance et les moyens seront mis en oeuvre pour y remédier et prendre des mesures contre ceux qui ont failli", avait dénoncé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sur RTL, qualifiant le...

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  • kurki le vendredi 17 juil 2015 à 16:45

    Façon habile de disculper une toute autre population ...