Le grand atelier culturel de Christian Estrosi

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Christian Estrosi a lancé, jeudi à Marseille, sa première conférence régionale permanente sur les arts et la culture.
Christian Estrosi a lancé, jeudi à Marseille, sa première conférence régionale permanente sur les arts et la culture.

C'est son cheval de Troie. Sa tour de Babel politique pour convoquer ceux qui, de droite comme de gauche, voudraient suivre son étendard républicain pourvu qu'il se hisse contre le Front national. Chemise blanche sans cravate, pose décontractée sur son pupitre, Christian Estrosi a lancé, jeudi à Marseille, sa première « conférence régionale permanente sur les arts et la culture ».

Un « grand atelier » un peu confus, au sein duquel les multiples acteurs culturels de la région Paca, qu'il préside depuis six mois, mènent une réflexion commune. Sur la saisonnalité d'événements culturels trop concentrés l'été, sur de nouveaux modes de financement ou sur des stratégies d'innovation numérique. Un bouillonnement intellectuel qui débouchera au mois de mars 2017 sur une synthèse en assemblée plénière. « C'est un combat qui nous réunit contre tous les extrémismes, les simplismes, les facilités », affirme Christian Estrosi.

Sévères passes d'armes avec le FN

Le lieu du discours n'a pas été choisi au hasard: la Friche de la Belle-de-Mai, anciens ateliers de la Seita transformés en centre culturel alternatif où une exposition, l'hiver dernier, avait soulevé pendant la campagne régionale la colère du Front national et ses alliés d'extrême droite qui la jugeaient « pédopornographique ». Elle avait donné lieu, entre autres joyeusetés, à de sévères passes d'armes entre le candidat Les...

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