La Rochelle : Manuel Valls siffle la fin de la récré

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Lors de son discours de clôture de l'université du PS, Manuel Valls a répondu aux militants qui l'avaient chahuté la veille. 
Lors de son discours de clôture de l'université du PS, Manuel Valls a répondu aux militants qui l'avaient chahuté la veille. 

À l'université d'été du Parti socialiste, ce week-end, on aurait pu se croire aux abords d'un stade de foot, juste avant le coup d'envoi d'un match, ce moment tendu où la température monte entre supporteurs. Samedi soir, des militants des Jeunes Socialistes s'en sont pris à Manuel Valls, lors d'un dîner du MJS présenté comme « convivial » ; sur les quais du port de La Rochelle, des « Macron démission » ont fusé, cependant que Christiane Taubira assurait, à coups de selfies avec les militants, son auto-promotion de femme de gauche, déclenchant des « Taubira à Matignon ». Et puis, pour parachever la similitude avec un stade de foot, le service d'ordre obligeait ce dimanche matin chaque détenteur d'une bouteille d'eau à enlever le bouchon avant d'aller écouter Manuel Valls, de façon à éviter que ces bouteilles ne servent de projectile...

C'est dans cette ambiance de franche camaraderie que Manuel Valls a pris la parole pour clore l'université d'été du PS. Il s'est très vite mis la salle dans la poche, sortant de son discours pour faire l'éloge des militants, au nom de son gouvernement : « Nous vous respectons, nous vous aimons. » Première salve d'applaudissements. Une entrée en matière destinée à préparer la suite, les sujets qui ont fâché les socialistes depuis quelques jours. Au premier rang, la sortie d'Emmanuel Macron sur les 35 heures. Quand il cite, pour la première fois, la loi Macron, pour la saluer, quelques sifflets...

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  • M8252219 le dimanche 30 aout 2015 à 15:46

    Le volontarisme et la constance de refuser la réalité sont une ineptie intellectuelle et une faute morale. La réduction des dépenses de l'état était et est toujours la réforme impérative et urgente pour ne pas laisser la charge de la dette en augmentation constante à nos enfants.