La France et l'Angleterre valident la création d'une force bilatérale

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Des soldats du 8e régiment parachutiste d'infanterie de marine (8e RPIMa). Photo d'illustration.
Des soldats du 8e régiment parachutiste d'infanterie de marine (8e RPIMa). Photo d'illustration.

Le temps est un peu couvert, mais la météo pour le lendemain laisse entrevoir une amélioration dans l'après-midi. C'est tant mieux, car les combats font rage. Et lors de ce briefing de l'armée, qui suit l'immuable ordre météo-renseignements-opérations, rien n'est laissé au hasard. « Il y a eu un changement de leadership chez les Dragoniens, ils se lancent dans des actions de plus en plus agressives, le président Wilson est de moins en moins prévisible parce qu'il est sous pression », analyse une jeune femme, en anglais, devant sa présentation. Dans un pays nommé Avalon, l'enclave de Dragonia est secouée par des mouvements rebelles séparatistes, allant jusqu'aux massacres de population. Avalon a fait appel à la France et à la Grande-Bretagne pour rétablir l'ordre en attendant une force de l'ONU qui doit arriver dans les trente ou soixante jours. Sur la carte, Avalon ressemble drôlement à l'Angleterre et Dragonia, au pays de Galles. Ce n'est pas un hasard : le scénario est fictif et tous les militaires présents à bord du Dixmude, au large de Plymouth en Angleterre, jouent littéralement à la guerre.

Des bataillons des deux pays

En 2010, la France et le Royaume-Uni ont conclu les accords de Lancaster House pour l'organisation d'une force expéditionnaire commune interarmées. Ces deux dernières semaines, les « combats » qui ont fait rage leur ont permis de la valider, au terme de six ans...

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