La droite veut plus de fermeté après le meurtre de policiers

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LA DROITE PRÔNE DAVANTAGE DE FERMETÉ APRÈS LE MEURTRE DES POLICIERS
LA DROITE PRÔNE DAVANTAGE DE FERMETÉ APRÈS LE MEURTRE DES POLICIERS

PARIS (Reuters) - Plusieurs membres de l'opposition ont plaidé mardi pour un renforcement de la lutte contre le terrorisme au lendemain de l'assassinat d'un commandant de police et sa compagne à Magnanville (Yvelines).

L'attaque, revendiquée par l'Etat islamique (EI), est considérée comme un acte terroriste par le gouvernement français.

"Dans le cadre de l'état d'urgence, notre niveau de vigilance doit être adapté sans délai", a réclamé dans un communiqué le président des Républicains Nicolas Sarkozy.

Un appel à la fermeté également relayé par la présidente du conseil régional d'Ile-de-France Valérie Pécresse sur iTELE.

"Je crois que notre riposte contre le terrorisme doit monter d'un cran. On ne peut pas se laisser faire, tous les Français sont menacés aujourd'hui."

Le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, qui a dénoncé "un état d'urgence fictif, au rabais", a de son côté réclamé des centres de rétention pour les personnes présentant un profil dangereux.

"Ils ne peuvent pas aujourd'hui continuer à être en situation de totale liberté alors que nous savons que les services de renseignement savent, que les services judiciaires manifestement dans ces circonstances connaissent leur dangerosité", a-t-il déclaré sur iTELE.

François Fillon, candidat à la primaire de droite en vue de la présidentielle de 2017, a adopté une position comparable.

"Le meurtrier, déjà condamné pour participation à une filière djihadiste, aurait dû être mis hors d'état de nuire", observe-t-il dans un communiqué.

Pour le président du groupe Les Républicains du Sénat, Bruno Retailleau, ce type d'événements risque de se reproduire.

"Ce n'est pas la guerre avec des avions, avec des bombes, c'est la guerre du renseignement et à chaque fois que les services de renseignement connaîtront des failles, à chaque fois ils auront des drames", a-t-il dit sur France info.

Interrogé sur RTL, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a mis en avant la difficulté du repérage de tels profils.

"Est-ce qu'on va avoir une multiplication ? Personne ne peut le savoir, puisque là on a des tueurs (...) isolés, des gens qui un jour passent à l'acte dans qu'on puisse déterminer ni le moment ni exactement ce qui fait cette bascule dans le drame", a-t-il souligné.

(Myriam Rivet, édité par Yves Clarisse)

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  • M5319573 il y a 6 mois

    Eric Ciotti a raison !!! ouvrir des centres de rétention pour tous les fichés "S" on voit où çà mène le fait de les laisser en liberté, même "surveillés" cela ne les empêche malheureusement pas de commettre leurs horribles méfaits....

  • M2723293 il y a 6 mois

    J'adore le Grand YAKAFAUCON.

  • nayara10 il y a 6 mois

    L'UE nous oblige un contingeant de réfugiés 35.000 et qui par regroupement familiale se transforme vite en plus 100.000 .Voyez le résultant et ces conséquences.......Laïcité et république bannis..