La colère de Manuel Valls contre les trois "M"

le
1
Lors d'un petit déjeuner rassemblant les caciques de la majorité, le chef du gouvernement a tenu les trois M pour responsables d'avoir mis en jeu l'avenir de la gauche démocratique.
Lors d'un petit déjeuner rassemblant les caciques de la majorité, le chef du gouvernement a tenu les trois M pour responsables d'avoir mis en jeu l'avenir de la gauche démocratique.

Le Premier ministre Manuel Valls n'a pas apprécié la volonté affichée des frondeurs de signer une motion de censure de gauche. Les 24 députés socialistes concernés s'exposent désormais à des sanctions, notamment depuis que Jean-Christophe Cambadélis a saisi la haute autorité éthique du PS. Publiquement, Manuel Valls a indiqué ne pas vouloir de punitions. Mais, en coulisse, le discours est bien différent.

Selon Le

Canard enchaîné, deux d'entre eux sont particulièrement dans le viseur du pensionnaire de Matignon : Alexis Bachelay (Hauts-de-Seine) et Yann Galut (Cher), qui ambitionnent chacun de se présenter aux prochaines législatives sous l'étiquette d'une alliance avec le Parti communiste. C'est compter sans l'intention de certains vallsistes de leur mettre des bâtons dans les roues. « S'ils croient qu'ils vont pouvoir être investis par les cocos et faire leur tambouille dans leur coin, ils se mettent le doigt dans l'oeil. Car, s'ils font ça, ils auront un candidat PS contre eux », a déclaré un proche du Premier ministre cité par l'hebdomadaire.

« L'avenir de la gauche démocratique »

Mais au-delà des frondeurs, Manuel Valls a aussi trois autres personnes dans le collimateur. Ceux qu'il surnomme « les trois M » ? comprendre Martine Aubry, la maire de Lille, William Martinet, le jeune leader de l'Unef, et Philippe Martinez, le patron de la CGT ? et qu'il accuse de...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • frk987 il y a 7 mois

    Manolo (un M), t'es Mauvais (un M), t'es une m (3 eme M).