La Banque Postale lance le paiement par reconnaissance vocale

le
0

Lors d'un achat en ligne, les clients pourront s'identifier en prononçant une phrase type dans leur smartphone.

Est-ce le début d'une petite révolution qu'initie la Banque Postale? Selon une information de France Info ce lundi matin, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a donné son accord pour que l'établissement bancaire puisse utiliser la biométrie vocale comme outil de paiement.

La technologie sera utilisée plus précisément pour sécuriser les paiements en ligne et s'assurer que la personne qui effectue un achat est bien le détenteur identifié de la carte bancaire utilisée. Pour cela, il faudra télécharger une application qui permettra de faire apparaître la possibilité du paiement vocal sur les sites de ventes, rentrer les données de sa carte bancaire et enregistrer via son smartphone ses nom et prénom ainsi qu'une phrase type. L'objectif est de lier ses données de paiement à sa signature vocale.

«Résistant à la perte de voix»

Concrètement, lors d'un achat en ligne, le client qui confirme son achat va recevoir un appel de la banque sur son smartphone. Il lui suffira alors de prononcer son nom, son prénom et la phrase «je m'identifie par ma voix» pour que le serveur valide le paiement. Le client n'aura plus besoin de taper son numéro de carte bancaire à chaque achat comme c'est le cas actuellement. Les données bancaires sont automatiquement transmises par un cryptogramme à usage unique, dès que la reconnaissance vocale est validée. Le système nécessitera cependant une validation manuelle finale du client.

La Banque Postale assure que le service est au point. Interrogé par France Info, le directeur du développement des marchés de paiement de l'établissement promet que «Le dispositif est résistant à la perte de voix, si vous êtes enrhumé, il est aussi résistant au bruit ambiant».

Le système sera en principe mis en service dès cet été. La Banque Postale n'a pas encore communiqué le coût éventuel du service pour ses clients.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant