L'offensive de François Fillon contre Hollande... et Sarkozy

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François Fillon effectuait sa rentrée à Rouez-en-Champagne au lendemain du remaniement gouvernemental.
François Fillon effectuait sa rentrée à Rouez-en-Champagne au lendemain du remaniement gouvernemental.

"Dissolution, oui, cohabitation, non !" Ce pourrait être le slogan de la rue en colère, c'était le mot d'ordre de la journée de rentrée politique de François Fillon organisée mercredi pas très loin du Mans, dans un cadre champêtre. Le candidat à la primaire UMP s'est posé en champion de la "rupture" en vue de 2017. Entouré dans son fief de la Sarthe par une centaine d'élus - notamment Valérie Pécresse, Éric Ciotti, Pierre Lellouche, Jérôme Chartier, Hervé Novelli, Christian Jabob, Gérard Longuet, Gérard Larcher et Luc Chatel, secrétaire général de l'UMP -, François Fillon a prononcé un discours combatif, en particulier contre le chef de l'État. Au lendemain de la nomination du nouveau gouvernement, il a sévèrement critiqué la politique de François Hollande, "directement responsable" à ses yeux d'une situation qui "entraîne la France dans une chute durable". "Une passivité qui lui semble naturelle" et une incapacité à "concevoir l'avenir de la France" : telles sont à ses yeux les caractéristiques d'un président qui gagnerait "à être plus modeste", tant sur le plan intérieur, puisque la France se retrouve, après "27 mois" de gouvernement "pour rien", "en situation d'urgence", qu'à l'international, où son "autosatisfaction" n'est "pas seulement déplacée" mais aussi "franchement inquiétante". Juppé et Sarkozy dans le collimateur Quant au "phénomène Valls tant vanté par les médias", dit-il, il "vient de se briser...

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