Jumeaux comme "Sarko" et "Ibra"

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Zlatan Ibrahimovic et Nicolas Sarkozy. Montage photo. 
Zlatan Ibrahimovic et Nicolas Sarkozy. Montage photo. 

Souverain à domicile ; si quelconque à l'extérieur. Auteur d'un piètre match contre Manchester City, Zlatan Ibrahimovic, par moments, nous fait penser à Nicolas Sarkozy. Ce dernier est fan du Suédois ? même si son favori reste Javier Pastore ? et le Suédois apprécie l'ancien président, sauf quand celui-ci débarque après le match dans le vestiaire parisien au moment où les joueurs s'apprêtent à prendre leur douche? Au Parc des princes, Ibrahimovic est « Ibra » comme, en meeting LR, Sarkozy est « Sarko ». Ils dominent ou ont dominé les leurs, inspirant la terreur et la cultivant. Ils se savent craints, dotés d'un réel charisme, d'une répartie redoutable, et bien aidés par un surmoi permissif. Pour une passe ratée, Zlatan menace, grogne ; parce qu'on lui tient tête, Sarkozy fait de même. Même noirceur dans le regard.

Ils sont pugnaces, lâchent rarement le morceau, sauf, parfois, dans les grandes occasions : Sarkozy, méconnaissable, lors de son débat de l'entre-deux-tours face à François Hollande et Ibrahimovic « transparent », comme disent les consultants foot, lors des grandes joutes européennes. Il est curieux de voir comment ces deux dominants, si rouleau compresseur en leur royaume, perdent en certaines occasions de leur superbe. Face à Messi ou Ronaldo, face à Obama ou Merkel, les deux félins se font plus chatons que tigres. Le contraste (et les résultats) joue toujours en leur défaveur.

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