Joué-lès-Tours : les doutes subsistent sur la version officielle

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Les affirmations du procureur de la République de Tours, Jean-Luc Beck, ne tiennent pas compte d'un témoignage pourtant crédible.
Les affirmations du procureur de la République de Tours, Jean-Luc Beck, ne tiennent pas compte d'un témoignage pourtant crédible.

Le Point a été le premier média à émettre des doutes sur la version officielle à propos de la mort du jeune Bertrand Bilal Nzohabonayo. Mais non à partir de rumeurs, comme le répètent depuis plusieurs jours les institutions, notamment judiciaires. Lorsque Le Point a contacté le parquet de Paris à propos de l'agression qui a mis aux prises des jeunes et un policier Loïc V. - condamné en août 2014 en première instance dans une autre affaire à Joué-lès-Tours - qui s'est déroulée la veille de l'attaque de trois policiers, la justice avait répondu qu'il ne s'agissait que d'"une rumeur de cité". Depuis, la réalité de l'agression du 19 décembre - confirmée au Point de source policière le 24 décembre - a été officiellement confirmée par la direction départementale de la sécurité publique et Loïc V. a été entendu par les policiers de la SDAT, l'antiterrorisme.

LIRE notre article précédent (Abonnés) "Que s'est-il vraiment passé à Joué-lès-Tours ?"Certes, le lien entre les faits du 19 décembre et "l'attaque" de l'antenne de police le lendemain par Bertrand Bilal n'a pas été établi. Mais le doute demeure sur les raisons qui ont pu pousser le jeune homme converti à l'islam de s'en prendre à des gardiens de la paix.

Le procureur de la République de Tours affirme que Bertrand Bilal est venu de sa propre initiative à l'antenne de police. Néanmoins, il a également affirmé que tous les faits se sont...

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