Jean Roucas : "Quand on est humoriste, on ne doit pas afficher ses convictions politiques"

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Jean Roucas, ici lors des funérailles du chanteur Carlos, ne souhaite plus être vu aux côtés des cadres du Front national.
Jean Roucas, ici lors des funérailles du chanteur Carlos, ne souhaite plus être vu aux côtés des cadres du Front national.

Le Front national et Jean Roucas, c'est fini ! L'humoriste resté célèbre pour son Bébête Show en a sa claque de s'afficher comme le premier supporteur du parti dirigé par Marine Le Pen. « Quand on est humoriste, et qui plus est chansonnier, on ne doit pas afficher ses convictions politiques. J'ai fait une erreur déontologique. Mais on m'y reprendra plus », jure-t-il au journal Le Parisien.

Jean Roucas avait pourtant fait une entrée fracassante lors de l'université du Front national en 2013. C'est Gilbert Collard, le célèbre pénaliste devenu député affilié au FN, qui l'avait ramené dans l'escarcelle du FN. « C'est un parti qui réunit des gens qui souffrent », déclarait-il alors. Son engagement était total. Il avait même été aperçu en octobre dernier aux côtés de Gilbert Collard lors d'une Manif pour tous.

« Connerie »

Mais Jean Roucas a bien réfléchi. Il ne souhaite plus être vu aux côtés des cadres du FN. A-t-il changé de couleur politique ? Pas du tout. Mais son engagement pour le parti frontiste est mauvais pour ses affaires. « J'ai subi de nombreux boycotts. J'ai payé tout cela très cher », raconte-t-il au Parisien

. Son dernier spectacle a même été déprogrammé du théâtre des Deux Ânes à Paris. La raison ? Un tweet que Roucas qualifie aujourd'hui de « connerie ». « Les méthodes du PS contre les candidats FN : incendies, menaces de mort, agressions....

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