James Foley pouvait être échangé contre une certaine "Lady al-Qaida"

le
1
Un portrait de Aafia Siddiqui brandi lors d'une manifestation de soutien au Pakistan, en février 2011.
Un portrait de Aafia Siddiqui brandi lors d'une manifestation de soutien au Pakistan, en février 2011.

Mais qui est donc Aafia Siddiqui, dite "Lady al-Qaida" ? Que représente-t-elle de si unique pour les différentes mouvances terroristes ? Pourquoi à deux reprises, en 2012, puis il y a quelques jours, deux organisations djihadistes ont-elles proposé aux Américains de rendre la liberté à deux de leurs otages, le sergent Bergdahl et le journaliste James Foley en échange de cette femme capturée en Afghanistan en 2008 ? D'autant que si les deux organisations qui avaient proposé ce marché, al-Qaida et l'État islamique, appartiennent à la nébuleuse du terrorisme islamiste, elles ne coopèrent pas vraiment. Il leur arrive même de se faire la guerre, comme c'est le cas en ce moment en Syrie. Ce qui est sûr, c'est que le refus des autorités américaines d'accepter ce deal n'a pas eu les mêmes conséquences. Dans le cas du sergent Bergdahl, il a été libéré le 31 mai, après toutefois que Barack Obama a accepté un échange avec des prisonniers de Guantánamo. Ce qui a provoqué une énorme polémique dans ce pays où la règle veut que l'on ne négocie pas la libération des otages. Dans le cas du journaliste James Foley, en revanche, le refus des autorités américaines pourrait avoir eu des conséquences tragiques puisque ses geôliers l'ont tué de manière atroce et avec une mise en scène médiatisée qui rend leur acte encore plus barbare. Alors pourquoi cette Lady al-Qaida est-elle une monnaie d'échange si précieuse pour ces fanatiques ? La raison vient...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • v.sasoon le vendredi 29 aout 2014 à 15:40

    C'est pas lui qui a été decapité, les photo ne concordent pas