Israël : "Une ligne rouge très épaisse est franchie"

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Mahmoud Abbas a vivement condamné le vote par la Knesset d'une loi sans précédent. Quant à François Hollande, il a espérer que le gouvernement reviendrait en arrière.
Mahmoud Abbas a vivement condamné le vote par la Knesset d'une loi sans précédent. Quant à François Hollande, il a espérer que le gouvernement reviendrait en arrière.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a vivement dénoncé mardi à Paris la loi qui doit permettre à Israël de s'approprier de nouvelles terres palestiniennes en Cisjordanie occupée, ainsi que la construction de milliers d'autres logements dans les colonies, « une agression contre notre peuple ». Parlant d'un « défi flagrant aux souhaits de la communauté internationale » et d'une loi « contraire au droit international », M. Abbas a jugé, au côté de François Hollande, que la construction de nouveaux logements serait « une agression » contre le peuple palestinien à laquelle il s'opposerait « dans les institutions internationales ».

De son côté, François Hollande a indiqué mardi qu'il voulait « croire qu'Israël et son gouvernement [puissent] revenir sur ce texte ».

Avant lui, le coordinateur spécial de l'ONU pour la paix, Nikolaï Mladenov, s'était dit « inquiet » que le texte ne « réduise grandement les perspectives de paix ». La loi permettra de déclarer terres israéliennes des terrains privés palestiniens sur lesquels des Israéliens ont construit sans autorisation, soit parce qu'ils ignoraient qu'ils étaient propriétés privées, soit parce que l'État les aurait laissés faire. Les propriétaires palestiniens seraient compensés financièrement ou par d'autres terrains.

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